dimanche, janvier 25, 2004
Karen et Stéphane dans le désert du Thar
On s'enfonce de plus en plus dans le désert du Thar: Le bus bonde nous conduit à JAISALMER, la "cité d'or". Après une journée de découverte de la ville et de ses habitants, on part en safari à dos de chameau dans le désert. Ce dernier est bien particulier : il n'a en effet rien a voir avec un désert de sable: il y a pas mal de végétation et même des cultures grâce à un système d'irrigation.
En traversant les villages, nous découvrons la vie de ces gens du désert à la peau très noire, qui vivent ans de petites huttes de style africain. Principale activité des femmes : aller chercher de l'eau au moyen de jarres qu'elles portent en équilibre sur la tête, dans les puits et réservoirs remplis par la mousson. Les villageois restent distants (Il faut préciser que nous voyageons avec deux mexicaines, une américaine et un canadien...), les enfants nous sollicitent sans arrêt pour des crayons, du chocolat ou des roupies. Mais cette balade sur ces drôles de bestioles est fascinante: 3 chameliers nous guident et rythment la cadence des chameaux avec des sons produits par la gorge et la langue. Ils nous cuisinent des plats traditionnels (chapatis, dal, légumes, riz, tchais...) sur le feu. Les chameaux avancent nonchalamment, comme sur des coussins d'air qui amortissent chacun de leurs pas. Ce n'est pas très confortable à cause du balancement, et ça devient vite douloureux au niveau des cuisses et du coxis!!
Après avoir passer une soirée à parler, chanter et rire avec les chameliers dont la vie se résume a ces plaisirs simples, nous nous endormons sur des dunes de sable fin, et sous un ciel pur magnifiquement étoilé. De retour à Jaisalmer, nous faisons rencontre sur rencontre. La meilleure est celle avec un joueur d'harmonium indien (drôle d'instrument entre piano et accordéon!) et sa famille. Ils vivent dans un petit quartier en lisière de la ville, fait de minuscules maisons de terre et de paille. On passe un bon moment à les écouter jouer et à les enregistrer. Le garçon de 8 ans qui chante avec son père, est particulièrement fasciné et heureux de pouvoir s'entendre, grâce à la magie du MiniDisc!! On ne peut malheureusement pas accepter leur invitation à manger car on doit reprendre le bus. On leur donne quelques roupies après ce qu'ils ont fait pour nous, et après avoir été témoins de leurs conditions de vie. On a lié une amitié fugace mais sincère avec ces gens que tout sépare de nous... Il est difficile de faire la part des choses lorsqu'on rencontre un indien, de savoir la part de franchise, dans la mesure ou il attendra souvent de l'argent, un peu d'aide en retour. Cette question nous taraudera sûrement tout au long de notre voyage, mais encore plus au Rajasthan, où le tourisme s'est développé à une vitesse folle depuis 30 ans.
Prochaine étape : Udaipur.
En traversant les villages, nous découvrons la vie de ces gens du désert à la peau très noire, qui vivent ans de petites huttes de style africain. Principale activité des femmes : aller chercher de l'eau au moyen de jarres qu'elles portent en équilibre sur la tête, dans les puits et réservoirs remplis par la mousson. Les villageois restent distants (Il faut préciser que nous voyageons avec deux mexicaines, une américaine et un canadien...), les enfants nous sollicitent sans arrêt pour des crayons, du chocolat ou des roupies. Mais cette balade sur ces drôles de bestioles est fascinante: 3 chameliers nous guident et rythment la cadence des chameaux avec des sons produits par la gorge et la langue. Ils nous cuisinent des plats traditionnels (chapatis, dal, légumes, riz, tchais...) sur le feu. Les chameaux avancent nonchalamment, comme sur des coussins d'air qui amortissent chacun de leurs pas. Ce n'est pas très confortable à cause du balancement, et ça devient vite douloureux au niveau des cuisses et du coxis!!
Après avoir passer une soirée à parler, chanter et rire avec les chameliers dont la vie se résume a ces plaisirs simples, nous nous endormons sur des dunes de sable fin, et sous un ciel pur magnifiquement étoilé. De retour à Jaisalmer, nous faisons rencontre sur rencontre. La meilleure est celle avec un joueur d'harmonium indien (drôle d'instrument entre piano et accordéon!) et sa famille. Ils vivent dans un petit quartier en lisière de la ville, fait de minuscules maisons de terre et de paille. On passe un bon moment à les écouter jouer et à les enregistrer. Le garçon de 8 ans qui chante avec son père, est particulièrement fasciné et heureux de pouvoir s'entendre, grâce à la magie du MiniDisc!! On ne peut malheureusement pas accepter leur invitation à manger car on doit reprendre le bus. On leur donne quelques roupies après ce qu'ils ont fait pour nous, et après avoir été témoins de leurs conditions de vie. On a lié une amitié fugace mais sincère avec ces gens que tout sépare de nous... Il est difficile de faire la part des choses lorsqu'on rencontre un indien, de savoir la part de franchise, dans la mesure ou il attendra souvent de l'argent, un peu d'aide en retour. Cette question nous taraudera sûrement tout au long de notre voyage, mais encore plus au Rajasthan, où le tourisme s'est développé à une vitesse folle depuis 30 ans.
Prochaine étape : Udaipur.